En plein coeur de la nature au Costa Rica

Marre de la pluie et du froid.? Rêves de chaleur, de dépaysement et d'aventures ? On vous emmène avec nous parcourir le Costa Rica, entre volcans, jungles et plages pour découvrir la faune de ce pays.
Du 17 décembre 2018 au 15 janvier 2019
30 jours
17
déc

On a fait de 2018, une année de voyages. Après le nord de l'Europe au printemps (voir les carnets) et le LAOS en octobre (voir le carnet), nous voilà repartis pour de nouvelles aventures...exotiques cette fois-ci.

Départ tout à l'heure pour un voyage 100% nature et "pura vida" au Costa Rica en Amérique centrale. Au programme : randonnées dans les paysages volcaniques, baignades dans des eaux chaudes , balades sur les ponts suspendus dans la jungle, rencontres avec les ticos (habitants du Costa Rica) et surtout découverte de la fantastique faune locale. Les photos devraient être sympas 😉. En plus, la chaleur sera au RV. Il fait demain 27 degrés à San José, la capitale !

Départ de Bordeaux. Direction Madrid, puis un vol de 11h pour San José, la capitale du Costa Rica. On ne savait pas encore quelle galère ce serait...

Ça commence avec le vol Bordeaux- Madrid qui a du retard. On avait 50 mns pour la correspondance...délai qui s'est réduit à moins de 30 mns pour traverser l'aéroport de Madrid ...qui est immense ! On est arrivé les derniers bien à la bourre à l'embarquement pour San José, avec nos noms clamés dans tous les hauts parleurs du parcours !

Vol de jour : 11h dans un avion bondé, entourés de gamins en bas âge bien sûr vite énervés, les pauvres.

On n'est pas rendu ! 

Et au final, à l'arrivée à San José, alors qu'on a passé assez rapidement la douane et qu'on attend les valises...on entend une annonce avec nos noms nous demandant d aller au comptoir d'Ibéria. Qu'est-ce qui se passe encore ? 🤔

Ben voyons ..les valises sont restées à Madrid 🤣 On aurait dû y penser vu le peu de temps qu on a eu en transit. Elles arriveront demain à 16h à l'aéroport...sauf que nous, on a réservé un hôtel à 130 kms. Pas de pb, nous disent-ils, ils livreront à cet hôtel.Espérons ! En attendant, on voyage très léger avec une trousse de première nécessité donnée par Ibéria.

Bref avec tout ça, plus les immenses embouteillages de San José à l'heure de sortie du travail, on arrive à la chambre d hôte à ...1h30 du mat pour nous ce qui fait 18h30 en heure locale. Je passe sur le côté plus que spartiate de la chambre (bon c'est 20 euros, ce qui est très très peu cher pour le Costa Rica).

On mange un morceau au restau de la chambre d'hôtes.

 Notre premier casado, plat typique du Costa Rica qui est en fait une assiette complète avec viande, poulet ou poisson 

Il est 2h45 du mat. Cela fait 21h qu on est debout. Au lit !

On réglera les pbs demain...Çà y est, on commence à pratiquer la PURA VIDA
18
déc

Départ en fin de matinée de la chambre d'hôte, après un intense briefing du correspondant local Tout Costa Rica.

C est un français installé ici qui a créé ce concept. Il a créé un réseau de tourisme solidaire et fournit, grâce aux expériences des gens déjà venus, des conseils aux français désireux de venir visiter le pays. Ce matin, on a donc eu 3 h d'explications sur le pays, les règles de conduite, les différentes choses à faire sur notre circuit, des adresses de restau, des numéros de tél de guides francophones... Bref des tas d'infos que l'on ne trouve pas dans les guides. Par ailleurs, il a passé des contrats avec des hôtels et des opérateurs d'activités pour négocier des remises allant de 10 à 40% Pour bénéficier de ces remises, il faut prendre une carte qui nous a coûté 50 dollars. En échange, on a une aide de leur part 24H sur 24 en cas de pépin et le book avec toutes les adresses offrant ces remises. Vu les tarifs des hôtels et attractions, la carte va être vite rentabilisée. Il loue aussi des véhicules. On lui a ainsi pris la location du 4X4.

Un petit tour au supermarché pour assurer le pique nique de midi et faire le plein de bouteilles d'eau et nous voilà en route pour le volcan d'Arenal à 130 kms au nord. La vitesse moyenne étant de 50 kms/h, on mettra près de 3h de route pour y arriver. Très sinueuse et avec des montées et descentes impressionnantes, la route était très belle. On a d'abord traversé des immenses champs de caféiers en sortant de San José avant d'attaquer la montagne avec la forêt primaire à perte de vue.

On retrouve les fougères arborescentes de la Réunion

On traverse des petits villages faits de cases avec des toits de tôle et des petits jardinets très proprets. Cela nous rappelle beaucoup le sud de la Réunion. Hélas, vous ne verrez pas les vidéos car pas assez de wifi pour les charger. Grrrrr.Je pense que la couverture et la force de la Wifi vont être un problème récurrent.

On arrive à El Castillo au pied du volcan qui a la tête dans de gros nuages gris. Espérons qu'il fera beau demain pour qu'on puisse aller s'y balader ! En attendant, on prend possession de notre gite pour les 2 nuits et même si c'est loin d'être luxueux, c'est franchement exotique. Imaginez une tente sur pilotis avec une terrasse surplombant la forêt et avec vue sur le lac.

Avec en plus le bruit des oiseaux et des singes hurleurs, c'est paradisiaque 😍

Petite balade aux alentours au milieu des bambous, des bananiers, des fleurs ... et j ai vu ...mon premier colibri 😘. Hélas impossible de le prendre en photo

Si je pouvais avoir tout ceci dans mon jardin ! 

Enfin grande nouvelle : les valises seront livrées demain à 8 h 🤞🤞

19
déc

On a passé une nuit.....très très fraîche. Je ne sais pas quelle température il faisait mais le pb, c'est qu'il n y a pas de couvertures. Pour avoir chaud faut dormir....collé serré😍😘

Si la nuit a été dure, le réveil est magique au son des oiseaux et des singes hurleurs. Une belle cacophonie que l'on écoute assis sur la terrasse au milieu des bambous. Et quelle vue ! D'un côté, le lac (plus beau sous le soleil que hier sous les nuages) et de l'autre, le magnifique volcan Arenal enfin découvert et son petit panache de fumée.

Vue sur le lac à travers les bananiers 
Le majestueux Arenal que l'on va aller voir de plus près...dès qu'on a  les valises ! Y a quand même de beaux matins
Tout au sommet, c'est bien de la fumée 

On savoure la quiétude du lever du jour en observant les oiseaux. Il y a ceux avec une grande queue jaune vif, d'autres noirs avec les ailes rouge sang et bien sûr les colibris (cliquez pour voir la vidéo et soyez attentif...il passe très vite 😉 )

 Encore un paradis sur terre
19
déc

Journée fantastique à découvrir la faune et la flore du Costa Rica, sous le regard du volcan Arenal omni présent. On en sera sans doute saturé d'ici un mois mais là on est baba !

D'abord, grande nouvelle, on a récupéré les valises 😃 ! On a donc pu se changer et faire un peu plus couleur locale. Et même si le petit ensemble en coton short et tee shirt blanc d'Ibéria m'allait bien (je blague), je me sens tout de même plus à l'aise en tenue de baroudeuse

Tout propres, on part pour une première balade dans la forêt primaire. Gros avantage...On est à l'ombre ! On part marcher sur des sentiers de l'ancien observatoire du volcan, transformé en hôtel.

Les gros fruits sont des Jacques. Ils se cuisinent salés et puent énormément quand ils sont mûrs 
Ils sont étonnants ces palmiers rouges 

Au détour du sentier, on fait une rencontre étonnante (cliquez).

Ils sont vraiment mignons et pas du tout sauvages. Faut dire qu'ils doivent en voir des touristes ! Mais au fait c'est quoi cette bête ?

Bonjour, nous sommes des coatis  

On quitte la forêt pour rejoindre la voiture à travers les magnifiques jardins du lodge

Cet arbre est un pandanus (on ne rigole pas)
 Ça, c est un caféier arabica

Et bien sûr, on a toujours des vues magnifiques sur l'arenal. On a de la chance avec le temps et il reste bien dégagé

Après un rapide pique nique (On a investi dans une glacière en polystyrène, bon moyen pour réduire les dépenses miam miam), on a RV avec...les papillons. Juste à côté de l'hôtel, il y a un conservatoire botanique. On va y passer 2h au milieu des papillons et des grenouilles. C'est féerique de se balader dans les serres avec des centaines de papillons virevoltant autour de nous et notamment le très beau morpho. Les couleurs explosent.

Il y a les transparents 
Les splendides morpho bleus. Je vous jure qu'il n'y a a ps de filtre sur cette photos (ni sur aucune de mes photos d'ailleurs)
Les bleus 
 C'est le grand bleu quand il ferme ses ailes , avec des yeux dessinés pour effrayer les prédateurs 
Et d autres de toutes les couleurs. Certains ressemblent à des feuilles mortes 

On a vu quelques grenouilles mais elles sortent surtout la nuit...donc là, elles dorment😙

Jean- Pierre les attire !  La fameuse verte aux yeux rouges mais...les yeux fermés. Elle est belle quand même.

On décide de rentrer se reposer à l'hôtel, mais le patron nous dit qu'à cette heure là, il y a des oiseaux en bas au bord de la rivière. Nous voici donc répartis et ...on n'a pas été déçu !

Regardez qui est en haut de cet arbre en train de regarder le volcan qui fume de plus en plus 

Et oui voilà notre premier ara macao😍. Il est passé au dessus de moi et croyez moi, c'est impressionnant.

C'est dans ces moments qu'on apprécie d'avoir un grand zoom . Je l'ai mitraillé...Faut dire qu'il semblait aimer poser 

Le plus drôle, c'est qu'on a crapahuté pour le voir et qu'on l'a retrouvé, quand on est revenu à l'hôtel,.....sur une table du restau 😉 venant quémander du pain .

Il est juste à côté de JP 

Après une telle journée, on finit la soirée en se relaxant dans un grand complexe de sources volcaniques allant de 10 à 60 degrés. C'est généralement pas trop notre truc mais là, franchement, cela fait du bien et il n'y a pas de monde. En fait il y a beaucoup de bassins ce qui dispersent les visiteurs.

On peut aussi y manger à 19H, 20H ou 21H. 67 euros pour 2 l'entrée (sans limite de durée) et le repas

Trop 👍
20
déc

Après un petit déj 100% costaricain (avec le pinto c'est à dire un mélange de riz et de haricots rouges), on part pour 4 h de route . Direction La Pavona

Après 4h de route, on arrive à l'embarcadère pour rejoindre le village de Tortuguero où l'on va passer 2 nuits.

Cet endroit, surnommé la petite Amazonie, est une presqu'île coincée entre une lagune et la mer des Caraïbes et n'est accessible qu'en bateau.

On est donc parti pour 1h30 de balade sur l'eau.

On laisse la voiture,avec les valises dedans (car pas de place sur le bateau) au parking gardé de la Pavona à 10 $/nuit, sans souci

Entre le bateau surchargé et la rivière basse, le trajet fut complexe mais le paysage super 

. A Tortuguero, on a une chambre....comment dire ...heu ...très acidulée

Le Costa Rica est une destination chère par rapport à d'autres pays (voir article). Il y a beaucoup de choses à voir et à faire mais dans la plupart des cas, c'est payant. N'ayant pas encore gagné au loto (vu qu' on ne joue pas, cela va être difficile), on a cherché à réduire le budget hôtel pour pouvoir se payer des activités. On a donc alterné adresses sommaires (mais propres ce qui est le principal ) de catégories 1 et 2 (soit entre 20 et 40 euros) et des hôtels un peu plus "luxueux" de catégorie 3 (entre 45 et 65 euros). Celui ci est de catégorie 2 et est à 44 euros/N avec Petit Déj (avec oeufs, pain, fruits, café, beurre et confiture)

Ça fait saliver ces couleurs 

Le coin est un peu trop touristique pour nous, mais cela reste tout à fait supportable. On a utilisé un des numéros fournis par Tout Costa Rica, pour organiser notre journée de demain. On a été super bien accueilli en français par Jessica qui nous a fait un programme d'enfer : RV avec elle demain à 5h45 pour un tour de 3 h en bateau dans les canaux du Parc National afin d'observer les animaux, tour à pied dans le parc l'après midi (Après la sieste 😉) et enfin tour de nuit pour voir les animaux nocturnes (grenouilles, serpents...). Encore une belle journée en perspective !

Pour l'instant , on bulle et on savoure le coucher de soleil sur la lagune en sirotant un jus de fruit frais.

Tortuguero avec un clin d'oeil pour Julien notre copain boulanger 
 La quiétude de la lagune au soleil couchant
Et oui, ici aussi, c'est bientôt Noël 🎅🤶 . Il y quelques maisons décorées mais, en fait, ils font peu cas de Noël
21
déc

Debout à 4h30 !...Bon faut dire qu'on s'était couché à 20h, de fait le réveil a été facile. Jessica nous a accueillis avec gâteaux, bananes, ananas et café. On est donc parti bien en forme pour 3hde barque dans la lagune à pister oiseaux, iguanes, singes et caïmans.

Cool comme balade 
La végétation est dense. C'est vrai que cela fait Amazonie 

La chasse fut fructueuse. Mais, au retour en France, je vais avoir les bras musclés, des abdos et un fessier en béton ...Et les cervicales en vrac 😉 "Mais qu'est-ce qu'elle raconte ? Elle a encore picolé ou fumé "l'herbe de Tortuguero qui fait rire" ?" Pas du tout, je vous explique la position pour arriver à prendre les photos que vous allez voir : on est assis dans une barque...Et les animaux, eux, sont dans les arbres ...donc on passe quasi tout le temps la tête en l'air à les chercher avec les jumelles (donc bonjour les cervicales) et ensuite à essayer de les prendre en photos...à plein zoom dans une barque qui bouge. Pour compenser le mouvement du bateau et avoir une photo pas trop floue, il faut bander tous ses muscles ...d'où les abdos et fessiers béton...Avec cette description de mes souffrances, j'espère que vous compatissez et que vous comprenez bien, notamment ceux qui bossent, qu'être en vacances ici n'est pas de tout repos 😉

Mais ça valait le coup de souffrir (sic) car voici ce qu'on a vu :

Des iguanes de toutes les couleurs qui font vraiment animaux préhistoriques
Des oiseaux fabuleux 
 Y a plu ce matin, faut que je fasse sécher mes ailes 

On a aussi joué à cache cache avec des caïmans

Tu crois qu'il dort...Mais non 

Les singes ont été durs à trouver ..Mais soudain...tout en haut d'un arbre, en voilà un en train de manger. C'est un singe hurleur. Leurs cris sont impressionnants.On dirait des aboiements. Ecoutez plutôt

Il nous a entendus et scrute la rive d'en face 

Super matinée qu'on conclut par un vrai petit déj. Puis au lit pour une méga sieste bien méritée avant de repartir pour pister les animaux , cette fois à pied dans le parc. À ce moment là, on ignorait encore ce qui allait nous arriver....

Quand vous regardez ces photos, n'oubliez pas qu'elles sont faites avec un zoom de 60X. Beaucoup de gens sont déçus en venant au Costa Rica car les animaux sont (souvent) hauts dans les arbres et donc difficilement visibles sans jumelles et vraiment pas prenables en photo avec un smartphone.

21
déc

Après la sieste, on part donc pour faire une 2eme balade dans le parc, mais cette fois à pied (après la sortie en bateau du matin). Il n'y a qu'un chemin avec une pancarte indiquant "jaguar trail 2,5 kms...A 14h45, nous voilà donc partis au milieu de la jungle et des cris des oiseaux (cliquez). On arrive quasi tout de suite à une fourche où il faut prendre à gauche, le chemin de droite devant sans doute être celui du retour.

La balade est sympa avec des sentiers menant à la plage.

 Cela fait rêver...mais impossible de se baigner à cause des courants. Plusieurs noyades chaque année

On ne voit cependant pas d'animaux ...ce qui, sans guide, n'est pas surprenant vu la végétation. On aperçoit quand même un singe capucin et....un paresseux (grâce d'ailleurs à un guide qui était avec 2 touristes). Torticolis garanti pour le shooter ou le regarder à la jumelles mais on est en extase. C'est le premier que l'on voit ! C'est trop drôle de le voir se déplacer à la vitesse d'un caméléon. J'ai pu faire une vidéo mais hélas il s'est arrêté de bouger dès que j'ai commencé à filmer😂

Trop mignon 

On continue notre chemin...on continue...on continue sous une soudaine pluie tropicale .On continue sans jamais croiser d'autres chemins. Elle est très longue cette boucle. En tout cas plus de 2.5 kms. On rejoint un groupe de 3 personnes qui nous demandent si la sortie est encore loin...

Au bout de 1h45 de marche de plus en plus active, on rejoint la plage pour avoir du réseau.

JP regarde sur son GPS.  

Ah oui, on file plein sud alors que la sortie du parc est...plein nord à près de 4 kms. La boucle est vraiment très très longue. On appelle Jessica avec qui on avait RV et qui s'écrie : "vite vite faites demi tour ! Fallait s'arrêter au numéro 60 dans le sentier et faire demi tour ( on est à plus de 70)". On obéit immédiatement et on décide de repartir par le bord de mer pour faire plus direct. On a 3,5 kms à faire. Au début, c 'est plutôt sympa.

On est seuls au monde.  Mais le ciel devient menaçant 

Et revoilà la pluie ...Et le vent. En 5 mns , on est trempé. J'ai 5 cms d'eau dans chaque chaussure et mon pantalon pèse 1 tonne !

Aventuriers en détresse 

Histoire d'amplifier la galère, la mer monte et on ne peut plus marcher sur le sable du bord, mouillé et ferme. On décide donc de rejoindre le sentier du parc. Là encore, les premières centaines de mètres sont sympas...même si, croyez moi, on ne cherche plus les animaux depuis bien longtemps, notre seule idée étant de rentrer avant la nuit. Et bien c'est raté. A 17h30 , la nuit est tombée. Il faut savoir que le parc ferme à 16h et est strictement interdit la nuit, même aux guides accompagnant les touristes. Et nous, on y est ....et en plus sans lampe. Ceci dit, vaut peut-être mieux...cela évite de voir les serpents. Quoique les imaginer, ce n'est pas mieux. Entre la nuit et la buée sur les lunettes, je n'y vois rien et je commence à avoir la trouille...surtout quand une branche se balançant avec le vent m'accroche au passage 😥

On arrive enfin au numéro 37 pour sortir sur la plage à côté du village. On est archi trempé, crevé mais soulagé. On n'arrive pas à joindre Jessica et on lui laisse un message...qu'elle ne reçoit pas. Donc très inquiète de notre sort, elle appelle...la police ! Heureusement, ils ne répondent pas. C'est le patron de l'hôtel qui la rassure en lui confirmant qu'on est rentré.

Quand on lui raconte notre retour de nuit dans le parc, elle manque de défaillir. Elle nous confirme que c'est très dangereux de marcher de nuit dans le parc (surtout sans lampe) car il y a beaucoup de serpents. Les guides ont vu plusieurs fois un "fer de lance" (espérance de vie entre 30 mns et 3 h😂) sur le sentier au numéro 40. Ils pensent qu'il y a fait son nid. Ouf, on s'en est bien tiré.

On explique à Jessica que le chemin sur la droite au départ nous avait laissé penser qu'il s'agissait d'une boucle et que personne nous avait dit qu'il fallait faire demi tour au numéro 60. D'ailleurs, rien ne l'indique sur place et rien n'empêche de continuer sur le sentier. Elle convient que c'est un problème et que plusieurs touristes se sont fait avoir.

On finit cette longue et aventureuse journée dans une cervicheria, restau spécialisé dans le poisson. C'est l'image d'une ceviche de poissons (poisson et crustacés cuits au citron) et d'une bonne bière qui me faisait moralement tenir sur les dernières centaines de mètres sur le chemin du parc.

Il pleut et les rues sont quasi désertes 
22
déc

Pluie battante sur Tortuguero ce matin. C'est le début de la saison des pluies sur la côte caribéenne. On mesure la chance qu'on a eue hier matin pour le tour en bateau. Avant de quitter ce coin enchanteur, voici quelques photos des maisons du village. Elles sont généralement en béton (mais il y en a encore en bois) avec un toit de tôle. Souvent très rudimentaires, beaucoup n'ont pas de fenêtres en verre (C'était le cas dans notre chambre juste protégée par une moustiquaire).

Elles sont par contre très colorées avec une prédilection pour le bleu ou le vert turquoise

Après un petit déj devant l'embarcadère, on prend, pour le même prix que la navette, un bateau taxi collectif qui part plus tôt que la navette de l'aller. Vu le temps, on ne s'attarde pas, surtout que tout est fermé et qu'on poireaute dehors. Le retour en bateau est beaucoup plus frais qu'à l'aller. (Cliquez)

Vous voyez tous ces trous le long de la berge...imaginez ce qui peut y avoir dedans☹

On retrouve notre voiture qui était restée sagement dans le parking gardé.En route pour Cahuita. La moyenne sur la route étant de 50 Kms, on a décidé de faire une étape. On s'arrête donc à Siquirres. Aucun intérêt mais juste une escale sur la route du sud. il Entre la pluie et le trafic, la route est difficile. Mais cela me donne l'occasion d'admirer les camions américains que j'adore

Y a du monde sur cette route 
Ils sont beaux, non ? J'aurais dû acheter un camion américain plutôt qu'une Clio 😉

A Siquirres, on est dans le B&B d'Anita tenu par ...Katherine (et non pas Anita qui est sa maman), et son mari Ronny.

Leur case et son environnement nous font penser aux chambres d'hôtes où nous allions parfois passer le WE à la Réunion. 

Nous sommes les seuls clients et ils sont ravis de converser.Depuis qu'on est au Costa Rica, on fait de très belles rencontres. D'abord "l'aventurier" ( c'est ainsi qu'il se désigne) qui a vendu le bateau qu'il avait ramené de France pour ouvrir l'hôtel Essence Arenal (celui avec les tentes sur pilotis), puis bien sûr Jessica, notre guide (et ange gardien) à Tortuguero et enfin Katerinene et Ronny à la casa Anita. On a passé une bonne soirée à discuter à eux 2.



Quelle pêche a cette femme et avec quel plaisir elle nous montre les beautés de son environnement, comme par exemple les grenouilles rouges.Cette étape restera inscrit dans nos têtes, parmi les très bons souvenirs de ce pays.



Chaque client inscrit un message sur le grand mur jaune de la salle à manger. Katherine prend en photo tous les gens qui passent chez elle. Hier soir, elle m'a montré toutes les photos. Sur les plus anciennes, le mur est vierge de toutes annotations. Le plus incroyable, c'est qu'elle se rappelle de la nationalité de chacun !

Bien sûr, on s'est plié à la tradition😃
23
déc


Puis, on a repris la route. Direction Cahuita pour 4 jours de :

Pura Vida veut dire littéralement “la pure vie”. Cela pourrait signifier la vraie vie. En fait, je pense que cette expression ne se traduit pas, mais se ressent. Car plus qu'une expression, c'est un mode de vie. C'est la jouissance d'un bon moment, c'est aimer partager, c'est prendre le temps de discuter, c'est ignorer les futilités et les petits tracas de la vie, c'est être cool..En un mot, c'est VIVRE paisiblement. Les ticos semblent doter d'un optimisme à toute épreuve. Le regard qu'ils portent sur la vie se centre sur ce qui est positif. Pour moi, Pura vida se rapproche de Carpe Diem (vivez le moment présent) ou de Hakuna Matata (revoyez le Roi Lion pour la définition 😉) En tout cas, une belle leçon de vie ...à méditer

Bon, après la minute philosophique de la journée, reprenons la route jusqu'à Cahuita. Comme c'est dimanche, il y a nettement moins de trafic (en fait, on les retrouvera tous à la plage). (Cliquez)

Il est trop tôt pour prendre les chambre, on va donc, plus au sud, tout au bout de la route.

Les ticos sont venu en famille pour se baigner, pique niquer, jouer sur la plage... Bref, pratiquer la Pura Vida!

En route on a vu ....le Père Noël 😉. Désolé, il est un peu flou mais comme c'était le Père Noël, il était très haut dans le ciel

Elle est pas belle la vie !

Depuis le début, on fait dans le sommaire au niveau hébergement. Mais, quand même, on passera Noël ici ...donc on s'est fait notre cadeau : 4 jours dans un lieu très chouette. Bon ok, on double le tarif habituel niveau prix (64 euros + 4/pers pour petit déj), mais ce sera notre luxe du séjour. On est à 2 pas de la mer, avec un bungalow au milieu d'un magnifique jardin tropical...et, grand luxe, une (micro) piscine.

La pura vida... j'adhère

Avant la sieste (indispensable vu les hamacs 😉), on se prend un filet de dorade au bord de l'eau (là aussi cela change du pique nique habituel). C'est délicieux et en plus, on a droit au spectacle

JP regarde les spectacle 
Quel suspense dans ce one man show mais finalement...il l'a bien avalé d'un seul coup 

Un excellent restau à Cahuita : Sobre las olas à la playa negra. Spécialités de poissons frais, camarons...

Au Costa Rica, on croit bêtement qu'on vient voir les animaux mais en fait....

....ce sont eux qui nous observent 

On finit la journée par une belle balade sur la plage, avec le soleil se couchant.....mais de l'autre côté du Costa Rica sur le Pacifique. Donc nous, on n'a droit qu'aux jolis nuages roses

Lui, il s'est vraiment amusé dans le sable !
Joli les nuages qui se reflètent sur le sable mouillé  
24
déc
On pense à vous 

Ici, c'est encore le 24 décembre ! Pendant que vous essayez de digérer le réveillon (en frémissant à l'idée de remettre le couvert dans quelques heures), nous, on va aller tranquillement se faire un plateau de poissons grillés dans notre restau préféré...sobre las olas bien sûr.

Mais avant, voici quelques photos comme cadeaux de Noël :

Des câlins du paresseux 
Une pensée de l'iguane 
Un baiser du papillon 
Un coucou des oiseaux
Du soleil et de la chaleur 
Du rêve 
De la pura vida 
Et un gros bouquet de fleurs 
24
déc

Quel festin 😋

Ceviche de poisson et punch carabéen 
Mega assiette de poissons et gambas grillés

Et comme cadeau de Noël, en sortant du restau

Un paresseux, avec son bébé sur le ventre, parcourant le fil électrique juste devant le restau. Du coup, tout le monde est sorti 
25
déc

Une matinée dans le hamac à bouquiner et classer mes photos, en écoutant les chants des oiseaux et les cris des agoupis....ça, c'est le bonheur !

L'appareil photo à portée de main pour shooter mes visiteurs 

Puis un petit tour à la plage où les ticos sont venus pique niquer en famille. Les gamins s'en donnent à coeur joie dans l'eau et dans le sable.

Les gamins s'en donnent à coeur joie dans l'eau et dans le sable.

Après la sieste (ben oui la matinée a été fatigante...On est debout depuis 5h30 du mat car ici on se lève tôt!), on part voir à quoi ressemble le territoire des bribri. C'est un peuple amérindien qui, tout en étant totalement intégré, a su conservé ses traditions et ses croyances. Adeptes des plantes médicinales, ils vivent de la chasse, de la culture des bananes, de la fabrique du chocolat....et du tourisme. On peut en effet aller passer une journée ou plusieurs dans une famille bribri. Nous qui adorons aller coucher chez l'habitant dans nos voyages, n'avons eu ,hélas,cette info que lors du briefing et on avait déjà réservé où nous sommes. On a donc juste été se balader sur la piste traversant les différents villages.

Superbe piste au milieu de la végétation tropicale, avec de superbes fougères arborescentes 
habitat très simple mais dans un environnement  magnifique

,

26
déc

Et oui, il y a beaucoup d'animaux blessés et notamment électocutés. Il faut donc les soigner et c'est la mission de ce refuge, Jaguar Rescue. Il a accueilli plus de 700 animaux en 2018, allant de l'écureuil à l'ocelot. Ils récupèrent des bêtes blessées, mais aussi des petits dont la mère est blessée ou morte. Quand les animaux sont guéris ou bien assez grands s'il s'agit de petits, ils les relâchent dans une réserve des environs

 Il y a beaucoup de paresseux car la balade sur les fils électriques, comme on a vu le soir de Noël, peut leur être fatale.
Les petits sont craquants 

Mais, ils soignent aussi les serpents...bizarrement je les trouve beaucoup moins sympas que les paresseux.

Ils sont, bien sûr, tous très dangereux, même  le joli serpent corail.

Une tribu de singes hurleurs s'est installé dans le parc du refuge et le mâle dominant considère que c'est son territoire. Il peut alors se montrer agressif s'il se sent menacé dans sa suprématie...et JP lui est apparu comme un ennemi potentiel ! C'est pas une blague..il s'est mis à lui lancer des branches et à lui grogner après. Je ne pensais pas que mon homme était aussi impressionnant !

Il est où l'ennemi?

Quelques oiseaux sont aussi recueillis, et notamment des toucans

Il est inquiet car il y a un écureuil au dessus de sa cabane
Et j' ai vu la grenouille aux yeux rouges avec cette fois, 1 œil ouvert. Je progresse !
Arrêt au retour pour acheter une noix de coco à ce tico si sympatico et très fier de poser

On ne voit pas des animaux que dans les parcs. A midi, à l'hôtel, un iguane s’était installé dans un arbre en face de notre chambre.

Il se faisait bronzer 😉

J' ai un bureau sympa, non ? Avec vue sur les iguanes et les agoupis pour écrire mon carnet de voyage. En plus, coup de chance, la wifi marche super bien.

 Cool !

Un petit tour au parc national juste avant la fermeture. (Non on ne refera pas le coup de Tortuguero !).

Le capucin est content...il vient de piquer ce truc à un raton laveur 

Demain, on quitte Cahuita. Donc dernière soirée...ça s'arrose !

Quelques bars de Cahuita, très exotiques 
Tchin tchin  avec une pina colada
Et miam miam ! Vous noterez que JP est assorti aux couleurs du restau😉

Demain, on part pour la côte pacifique, au sud ouest du pays. Mais on fait 2 étapes sur la route...en montagne. Cela va nous changer de nos 28 degrés !

27
déc

Dernier tour ce matin tôt dans le parc pour faire voler le drone...à la grande surprise du gros héron gris.

"Je l'ignore cet intrus" 

Aujourd’hui, c'était le jour de sortie des écureuils

Hier les touristes étaient là...aujourd'hui on mange les restes 😃

A part un grand groupe de singes hurleurs et quelques oiseaux ébouriffés à cause de la pluie, on n'a pas vu beaucoup d'autres d'animaux...

Va falloir  refaire le brushing les mecs

...mais par contre la faune humaine était intéressante

Il y a ceux qui s'habillent comme les perroquets pour mieux les attirer et celle qui ... médite ? Ouh, on est vilain de se moquer.

Un dernier regard sur cet eden et on part pour 3h30 de route.

Un lieu dont on se rappellera

Direction le centre du Costa Rica avec 2 étapes pour rejoindre ensuite la côte sud ouest

On franchit plusieurs montagnes et plus on monte, plus la température baisse. Brrrr, on a perdu l'habitude d'avoir froid. Bon certes, il fait encore 20 degrés mais avec un peu de pluie, cela fait frisquet. Etape d'une nuit à Orosì. On retrouve le niveau d'hôtel correspondant à la maîtrise du budget 🙁.

C'est plus tout à fait la même terrasse...ni la même vue. Je doute de voir passer des iguanes ou des agoupis

Rien à faire à Orosi surtout sous la pluie...donc on bulle. A 18h30, on va manger un casado et à 19h45....on est couché !

Nourrissant 
28
déc

Superbe route ce matin pour rejoindre San Gérardo de Rivas. On est monté jusqu'à 3200 mètres en traversant un des (nombreux) parcs nationaux du pays, avec, sur la route, quelques drôleries locales comme ce panneau routier représentant un tapir et mettant en garde contre les traversées de la faune locale

Ou les feux de signalisation suspendus en l'air et se balançant au gré du vent..Pas toujours facile de repérer quel est le nôtre 
ou encore les façons de voyager mode pura vida

On est pour une nuit dans un petit village tout en haut d'une route grimpant dans les montagnes. Hôtel sympa ...mais cher (74 euros). Mais record d'économies battu avec celui d hier à 15 euros la nuit avec un super petit déj inclus... donc on va dire que cela compense 😉

La piscine...fraîche 
Magnifique jardin très fleuri avec des amaryllis, notre bungalow...avec un hamac où je sieste, doigts de pieds en éventails

Il y a partout des petites cases très colorées et cernées par des fleurs aux mille couleurs et mille formes

Cela nous rappelle encore  plein d'endroits à la Réunion

Qui dit montagne dit eau et, en effet, un torrent longe la route du village avec parfois de beaux rapides et de belles cascades

On dirait une photo de pub  pour un gel douche

On a réservé pour un tour de nuit dans une des réserves du parc. Mais cette fois, rassurez-vous, on était accompagné !

A 18h30, on y était...à 19h45, on repartait dégoûté. Cette réserve, lieu de recherche sur la faune, est encensée dans le guide du Routard, pour sa faune et pour, notamment, les excursions guidées faits avec des chercheurs, dont le tour de nuit.

Ben en fait, voilà ce qu'on a vu en 1h30 de balade

40 dollars pour s'exclamer devant un criquet, c'est un peu de l'arnaque! 

Une bestiole intéressante, c'est cette petite grenouille verte à points noirs quasi transparente

On dirait un bonbon Haribo 😉

Seule araignée un peu inquiétante pour moi, les autres étant si minuscules que...je n'ai même pas eu peur. Aucun serpent car parait-il, il fait trop froid. Pourtant faut bien qu'ils sortent manger ....

Celle là, j ai quand même laissé JP la prendre en photo 
29
déc

4 nuits isolés au milieu de la jungle..voila notre programme pour passer à 2019. Plus isolés, c'est difficile. Le lieu est à 1h30 de piste des lieux civilisés. On est dans un bungalow au milieu des palmiers, au bord d'un ruisseau qui fait une piscine naturelle. Il n'y qu'un autre couple ...on a donc le sentiment d'être seuls au monde. C'est magique...même si la première nuit fut un peu perturbée, pour moi, par les nombreux bruits de la jungle...et la vue d'énormes araignées le long de la rive du ruisseau juste avant de me coucher.

Pour y arriver, on a d'abord pris un bac 
Puis pris la piste longeant des paysages magnifiques 
Et voila notre maison perdue dans la végétation..et notre piscine 
Rudimentaire (eau froide, électricité 12 volts..) mais super sympa 
Espace farniente 
Petit rafraichissement...car il fait super chaud et humide (c'était avant de voir les araignées que j'y ai vues le soir😉)
30
déc

On se l'est joué Robinson Crusoé aujourd'hui. Bon ok version 21ème siècle, c'est à dire avec bateau à moteur 😉. Mais en pleine jungle, on s'y croyait ! On part avec Melvin, qui est aussi l'excellent cuisinier de Sabalo lodge

Départ sur la piste à 8H ce matin pour 5 h de bateau dans la mangrove. Mais avant petit déj en charmante compagnie

Voir un toucan dans la nature, encore un des rêves de ma vie réalisé  ! 
Un peu de piste pour rejoindre l'embarcadère 
On navigue d'abord un peu sur le fleuve Sierpe et c'est déjà super

Les mangroves sont des sortes de marais, mais maritimes avec des arbres qui ont des racines aériennes. C'est impressionnant de circuler au cœur de cet écosystème, à travers ces arbres montés sur échasses


 cela fait un peu forêt de Brocéliande, l'eau en plus. Il est où le roi Arthur ?

On rejoint ensuite le fleuve Sierpe et ses berges peuplées de cocotiers et de palmiers cultivés pour l'huile de palme si contreversée

Luxuriante jungle 
Pour ceux que le Costa Rica fait rêver, il y a des maisons à vendre...Dans le budget, prévoir  cubis d'anti moustiques 😉

La faune est exceptionnellement riche. On a vu plein d'animaux avec lesquels on a souvent joué à cache cache car pour les photographier dans la végétation, ce n'est pas simple. Et pour des photos nettes, faut pas trop rêver

Gros fous rires avec les singes qui sont très joueurs
 "je te vois pas ...donc tu ne me vois pas "

On voit bien sûr nos iguanes préférés. Eux, ils sont faciles à prendre en photo car ils ne bougent pas 😉

La vie d'iguane : dormir au soleil

Mais on rencontre aussi des bestioles plus inquiétantes dans l'eau...ou dans les arbres

 Moi qui est une phobie des serpents, imaginez moi dans le bateau juste sous ces gros machins. J'ai pris ces photos ...en apnée 

Plus cool pour moi, il y a les oiseaux avec une incroyable diversité, des aras macao à l'aigrette tigrée, en passant par le pico cuchara et son bec impressionnant.

Dans ma prochaine vie, je serai ornithologue !

Allez , on se refait un dernier petit tour chez les singes

Les singes hurleurs qui aboient comme des chiens 
Le singe capucin qui me dit : "toi, je t'ai à l’œil" 

Retour au lodge à 13H30 pour un casse croute et une grosse sieste ...après une baignade dans notre piscine naturelle...loin des trous des araignées mais avec néanmoins de la compagnie

Retour cheveux au vent . Zut, mon brushing 😦
Peur des araignées ...mais heureusement pas des lézards 

Ce soir, JP est parti à la pêche aux crevettes avec le patron de l'hôtel, sa femme et des copains à eux. La technique : on éclaire la rivière et quand on voir des yeux, on pique la crevette avec une fourchette ficelée au bout d'un bâton. Belle pêche ce soir avec une vingtaine de bestioles

31
déc

Pour un réveillon tranquille, c'est un réveillon tranquille !

Il est 20h35 ..on a fini de manger une assiette de riz au poulet avec une salade composée tomates concombres ananas...

Quelques personnes du village sont venues manger. Et on écoute un des mecs chanter des airs sirupeux, style julio glesias sur le retour, sur une enceinte pourrie. Moi qui avais sorti ma jolie (et unique) robe pour aller danser...je vais vite me retrouver en pyjama 😉

Quelle ambiance!

Cela fait presque 4 h que vous êtes en 2019. Ici, il nous reste 3h15 avant de changer d'année....je pense qu'on dormira bien avant.

Alors, on vous souhaite tout de suite, à tous, une merveilleuse année 2019

1
janv

Après la mésaventure d'hier, on décide d'organiser nous-même notre journée. Ah oui c'est vrai, je ne vous ai pas raconté notre dernier jour de 2018, pourtant démarré sous les meilleurs auspices. Nous avions demandé à Philippe, le gentil gérant canadien du lodge, de nous réserver une excursion au parc national de Corcovado, un des plus beaux parcs du Costa Rica. Il y a des quotas d entrées et coup de bol, il reste 2 places. A 8h, Philippe nous emmène à l'embarcadère. Corcovado est à 40 mns de bateau. Celui-ci vient de Sierpe où il a pris les autres touristes et doit nous récupérer vers 8h15....8h30 toujours personne, 9h on poireaute...9h15 enfin le voilà. On part donc déjà avec 1h de retard...à 20 dans le bateau (les groupes...on adore) et 3 guides. Au bout de 40 mns à fond les gaz sur le fleuve puis dans le Pacifique, nous voici arrivés. Le coin est superbe. Il est prévu d'y manger après la balade dans le parc.

 Jusque là tout va bien. C'est beau, il fait chaud, on pourra se baigner en revenant du parc 

On voit des groupes partir vers l'entrée du parc et nous...on attend ...on attend. Mais où sont passés nos guides ? Soudain, l'un arrive, l'air dépité et nous annonce....qu'on ne peut pas rentrer dans le parc (c'est bête..c'etait justement le but du voyage en bateau) et qu'il faut faire demi tour. Sur le coup, personne n'y croit. Il est obligé d'insister en nous disant que ce n'est pas une blague. La raison ? Ben c'est juste que l'agence a oublié de valider les réservations en les payant ! Et donc, les résa ont été annulées et comme le quota est atteint, on ne peut pas rentrer même en payant directement nos tickets. Je vous passe les palabres pour trouver une solution devant un responsable du parc imperturbable et s'en foutant royalement. Lui n'y est pour rien, plaignez vous à l'agence. Circulez, y a rien à voir. Donc retour à la case départ. Puisqu'on a adopté l'esprit pura vida, un point positif, on a fait près d'1h30 de bateau gratuitement...car évidemment, on n'a rien payé ! Bref, une mésaventure irritante mais pas grave (sauf qu'on ne verra pas le Corcovado), on a passé l'après-midi à buller dans les hamacs du lodge. Y a pire !

Donc, ce matin, on prend notre destin en main et on décide d'aller découvrir les plages du pacifique par nous-même. Mais avant, on part avec Melvin, notre cuisto guide préféré, dans la jungle autour du lodge pour chercher.....un boa. Oui oui vous avez bien lu. Alors que vous êtes tous avachis sur vos canapés pour vous remettre de vos agapes de ces 2 dernières semaines, nous, on va a la chasse au boa. Bon ok, je frime car je n'en menais pas large. Voici le décor :

Et là quelque part..il y a un boa.   

Melvin est bien décidé à le trouver, alors on fait toutes ses cachettes possibles. Mais non, il a dû aller réveillonner ailleurs. On ne l'a donc pas vu... mais bonjour la montée d'adrénaline en explorant son territoire.

On a au moins vu de belles orchidées

Je me croyais sauvée en rentrant au lodge, mais finalement j'aurais vraiment aimé le voir ce matin, ce foutu boa. En effet, Melvin, opiniâtre, propose à JP d'y retourner...cette nuit ! J'ai toute la journée pour décider si j'ai assez de courage pour les accompagner 🤔.

Dieu merci, le reste de la journée a été beaucoup plus cool avec baignades dans un décor de rêve et une eau à 30 degrés, et super restau de poissons en bord de mer

La plage de ce matin ...pour vous faire rêver

En arrivant sur la plage, on voit plein de trucs blancs qui apparaissent ou disparaissent. Non, je ne suis pas bourrée (vu le réveillon et le lieu, cela aurait été difficile😉).

Vous voyez tous ces points blancs 

En fait, en approchant, on se rend compte que ce sont des petits crabes qui filent dans leur trou au moindre mouvement.

Ce sont des crabes violonistes. Ils ont une grande pince qu'ils lèvent tout le temps. 
Leur va et vient incessants autour de leur trou font des jolis motifs sur le sable 

Pour plus de rêve, regardez le beau film que JP a fait avec son drône (cliquez ici)

Au restau, on a mangé des piangas, un coquillage local que l'on trouve dans la mangrove. Cela ressemble à des grosses coques, mais avec un liquide rouge sang à l'intérieur.

Bon certes, ma description (et la photo) n'est pas engageante mais c'est très bon. 

Et bien sûr, comme partout depuis qu'on est ici, on voit des animaux. Et ceux-ci sont bien émouvants

Bon certes, on avait été prévenus par un panneau 😉
2 mères capucin avec leurs petits dont l'un est né depuis peu de temps semble-t-il.

Encore aussi ces lézards que l'on voit de partout. On les appelle les "Jésus Christ" car ils marchent ou plutôt courent sur l'eau (encore une fois je n'ai pas bu ni fumé l'herbe qui fait rire)

Ils sont trop drôle quand ils traversent la rivière 

Bon, il est 20h30...Plus personne ne parle d'aller voir le boa. Je vais m'abstenir de leur rappeler ce RV. Chutttt. 🤫

2
janv

On a quitté avec beaucoup de regrets Sabalo lodge. Certes, on n'avait pas l'eau chaude, pas la clim, pas de prises dans les chambres. Mais pendant 4 jours, on a eu bien plus que ça en baignant dans une nature luxuriante et dans une ambiance amicale et familiale avec copains et famille aidant les 2 jeunes s'occupant du lodge. On a merveilleusement bien mangé grâce aux talents de cuisinier de Melvin, avec qui on partage aussi le souvenir d'une superbe matinée en bateau dans la mangrove. Ces 4 jours, loin de tout et loin du monde prennent place dans nos meilleurs souvenirs de séjours en voyage.

Merci a Philippe et sa compagne pour ce bon moment et plein de réussites pour eux en 2019
Un dernier regard sur les hamacs dans lesquels on a bien bullé😴

Après la piste et le bac pour rejoindre Sierpe, on part pour Quepos pour visiter demain matin le parc le plus célèbre du Costa Rica.

Scène de piste : jour de lessive 
Jp surveille la manœuvre 

Petit arrêt baignade et pique nique en route

La plage à perte de vue et coup de chance, celle-ci est quasi déserte. On en a visité plusieurs archi surpeuplées

Pendant que JP dort, je pars pour une longue balade sur la plage. Hosi, ma chienne, me manque. 😂.

Je suis sûre que tu aurais couru après les oiseaux. 

Ils sont trop drôles ces petits oiseaux. Regardez les courir pour éviter les vagues (cliquez ici)

Vers 15h, nous voici à Quepos. Suivant les conseils donnés par Didier lors du brief de Tout Costa Rica, on va acheter les tickets pour l'entrée du parc demain (cela évitera de faire la queue à 7h du mat). Et là, on regrette 1000 fois plus d'avoir quitté Sabalo. Il y a un monde fou sur les 10 kms de route qui mènent au parc. Hôtels, restaurants, gargottes, marchands de fripes, vendeurs à la sauvette, une foule en maillots de bain ou shorts, des bus, des camions, des bagnoles qui ne peuvent pas se croiser...Bref l'enfer 👹. On met 1h pour faire les 10 bornes et ....la caisse du parc vient de fermer quand on arrive. On revient donc sur Quepos passablement agacés et déçus par cet environnement archi balnéaire, bien loin de ce qu'on a connu jusqu'à présent. Et pour couronner le tout, l'hôtel est sympa dans les parties communes, mais on a une piaule minuscule puant l' humidité, avec SDB commune à l'étage. C'est plus que glauque et en tout cas ne vaut absolument pas le prix. On devait rester 2 nuits mais on envisage de partir demain si on trouve autre chose loin de ce secteur.

3
janv

A 6h30, on y était ! Et au moins 40 personnes attendaient déjà l'ouverture de la caisse du parc Manuel Antonio. Grrr ...Bon restons positifs : 1/ ils ont ouvert à 7h comme indiqué 2/ Ça allait assez vite. Mais, avoir les tickets...cela ne suffit pas pour entrer dans le parc. Il faut aussi faire à nouveau la queue pour la fouille des sacs à dos. En effet, il est interdit d'apporter de la nourriture dans le parc. Trop de gens nourrissaient les animaux, les rendant agressifs. On réussit à passer discrètement un petit paquet de gâteaux car on n'a pas eu le temps de déjeuner. Vous verrez que ce n'était pas une très bonne idée 😉

Le parc est au bord de la mer et des sentiers partent du chemin principal pour rejoindre des magnifiques plages, désertes quand on y arrive, ou des points de vue superbes sur le Pacifique. En plus cela régule le flux et on se retrouve quasi seuls sur ces chemins secondaires, le troupeau humain restant sur le chemin principal.

Très exotique ce chemin dans la jungle 
Coup de chance, on est seul 
Paradisiaque

Si le parc est très sympa à parcourir, on n'y a pas vu beaucoup d'animaux. Vu la faune humaine, ce n'est guère étonnant. Voilà quand même quelques belles rencontres

2 iguanes dans leur occupation favorite 
Chut..je bronze 
Un toucan ...tout au sommet du grand d arbre. Dure dure de les photographier
Bambi et  sa maman
 Maman singe et son petit

Et ma bouffée d'adrénaline avec les singes capucins. Vous vous rappelez le paquet de gâteaux ? Je portais le sac à dos dans lequel on l'avait rangé (après la fouille 😉). Soudain, en haut des marches en bois descendant à un point de vue, arrive une troupe de capucins. On les admire, on rit de les voir s'amuser, on les photographie.

Ils sont sympas et prennent la pause 

Je commence à descendre pour aller au point de vue. JP reste en haut. Il y a des singes qui me suivent....au début c'est sympa....puis ils se rapprochent de plus en plus...j'accélère. Mais il y en a un qui ne me lâche pas. Il court sur la rampe et visiblement est très intéressé par mon sac. Heureusement, un bon samaritain le fait partir. Mais bon, j'étais pas fière..surtout qu'il a fallu remonter et repasser devant mon harceleur

Il a pas l'air sympa non ? 
 Le point de vue pour lequel j'ai failli me battre avec un singe

Après 4h de marche dans le parc, on va.pique niquer et buller au bord d'une plage, en étrennant notre nouvel hamac.

Pura vida 
On a de la visite. On n'en avait jamais vu de cette couleur 

Demain , on continue de remonter vers le nord pour rejoindre la presqu'île de Nicoya. Cette étape à Quépos ne restera pas dans nos meilleurs souvenirs du Costa Rica, trop de monde et beaucoup trop station balnéaire à nos yeux.

5
janv

Hier, long trajet de Quepos à Cóbano, sur la péninsule de Nicoya. Grande route sans intérêt...sauf en regardant la rivière sous un pont. Et là, séquence FRISSON

Oui il y a des morceaux de bois mais pas que... 
Oui, oui, ce sont bien une quinzaine de crocodiles en train de se dorer la pilule
Dentition impressionnante 

Pour éviter le grand tour en prenant la route, on a pris le ferry

Puis 1h de piste super galère avec des travaux tout le long ...et parfois, au milieu des files de voitures, un drôle d'automobiliste qui cherche à resquiller

Et toi là bas, fais la queue comme tout le monde 

Ensuite, on suit les indications du proprio de la chambre d'hôte où nous allons : Alors trouvez d'abord un cimetière avec un garage, puis tournez à droite, roulez 4 ou 5 kms sur la piste, passez une zone à 25 kms/h, puis tournez à droite quand vous verrez un petit cimetière, restez toujours à gauche, aux piliers sans portail tournez à droite, tournez à gauche, laissez le panneau sur votre droite et tournez à gauche 2 fois, puis cherchez un éléphant (non là je blague), un portail en bois et vous êtes arrivés.. Beau jeu de piste que l'on a réussi 😃

Cela valait le coup de chercher. Le site est splendide et le proprio très sympa.

On est, encore une fois, paumé dans la végétation, avec une magnifique vue sur la mer.  

Chouette soirée dans un restau avec de la bonne cuisine tendance mexicaine. Faudra que je trouve les recettes de ce qu'on a mangé. Qui voudra me servir de cobaye pour les tester ? Promis, ça change du magret aux cèpes 😉

Ce matin, on est parti bon pied bon oeil pour aller à Cabo blanco, le plus beau cap de la presqu'île.

Il y a partout de ces arbres couverts de fleurs jaunes 

Le site est classé réserve naturelle et il y a 5 kms pour arriver à la magnifique plage du cap.

Un des rares endroits plats 
Belles lianes...mais il est où Tarzan ? 

Mais, ô vieillesse ennemie, que n'ai-je tant vécu que pour cette infamie ? Capituler à mi chemin 🤣. Le coeur de l'un a très mal supporté les fortes et incessantes grimpettes avec plus de 30 degrés humides et la hanche de l'autre résistait de moins en moins bien aux incessantes descentes suivant les incessantes montées. En plus, je n'avais pas mon grand petit fils qui m'a servi de bâton de vieillesse au Laos 😂 (voir le carnet Le Laos entre terre et eau). Bref, au bout de 1h30 de montagnes russes dans ce hammam, dégoulinants de sueur, les 2 tamalous ont préféré, la mort dans l'âme, être raisonnables et rebrousser chemin. 👴🧓. Grrr...

Bain de pieds pour se rafraîchir. 

Ceci dit, on n'a pas choisi le chemin le plus simple comme le montre la carte.

Ils ont raison , c'est bien haute difficulté

Le parcours est quand même dur, surtout avec la température, et quand on a regardé le registre d'entrée où chacun s'inscrit, nous étions les 2 plus âgés sur les 15 derniers jours. La majorité des visiteurs a moins de 35 ans 😉

A part des coatis et un pivert très affairé (cliquez ici), on n'a pas vu beaucoup d'animaux. Les singes hurleurs donnaient parfois vraiment de la voix mais sans qu'on puisse les voir. Et ce malgré les gros efforts de JP pour entrer en contact (cliquez ici pour rigoler un peu)

On va donc se trouver une activité plus dans nos âges : buller dans un hamac sur la plage. On a bien fait d'acheter ces hamacs.Ils sont parfaits pour la sieste....quand on arrive à les attacher.

 Bon après quelques chutes, c'est cool. 
Y a même des chevaux sur la plage 

Alors que je me baignais tranquillement, entre 2 rochers me protégeant des vagues, j'ai de la visite. Il est resté au moins 15 mns sur ce rocher à côté de moi

Avant de s'envoler dans un arbre à côté

C'est un héron tigré . Il est très photogénique et il le sait car il aime prendre la pause 
Il y avait aussi des pélicans, des rapaces... 

Ce soir, on mange comme à la maison. Comme on a une cuisine à notre disposition, on est allé faire des courses. Menu : spaghettis aux crevettes (le plat fétiche de Jp depuis qu'on est arrivé) arrosés d'une bière du Nicaragua qu'on a trouvé très bonne hier au restau.

6
janv

Et oui, ce soir, on couche à Curù, une réserve au bord de la mer. Énorme avantage, on a le parc pour nous seuls de 16h à 8h le lendemain.

 Voila notre maisonnette au milieu de la jungle et à 2 pas de la plage...avec bien sûr nos hamacs vite installés 
Y a plus dur que dormir chez les animaux 😉

On a une immense plage à notre disposition et la baignade est appréciable car il fait super chaud.

L'eau est  si bonne....
..que JP se baigne ! 

Ici, les crabes ne sont pas blancs mais oranges. Ils creusent constamment leur trou, régulièrement recouvert par la mer, et envoient des boulettes de sable de partout.

Le roi de la boulette 😉

En cadeau, voici une oeuvre d'art faite par des vers de sable. Une nouvelle forme de graffitis

Pas mal, non? J 'aime bien le dernier. On dirait une fillette avec couettes et lunettes (bon ok faut avoir de l'imagination 😃)

Une fois le parc fermé, on voit un défilé devant notre bungalow. Ratons laveurs, singes capucins, agoutis, biches...Tous se précipitent pour aller fouiller les poubelles et manger les restes qu'ont laissés les touristes.

A table, les mecs ! 

On part se balader sur un des sentiers. Il n'est que 17h30 mais il fait déjà trop sombre pour faire des photos.

Le pélican est pris par JP avec le drone. 

On peut manger dans le restau du parc ...mais à 18h. Menu unique : Poulet et riz. Simple et...très rapide. La nana qui fait la cuisine et le service, a visiblement un rencard car elle nous plante avant la fin du repas, en nous souhaitant bonne nuit !

De fait, à 18h45, on est rentré. C'est sûr qu'on va se coucher tôt car en plus, on n'a pas de wifi !

7
janv

Réveil à 5h00 ce matin pour admirer le lever du jour (pas trop dur de se lever vu l'heure à laquelle on s'est couché 😉)

Quel calme ! 

On part marcher sur des chemins adaptés à notre grand âge 😉

Belle balade dans cette végétation luxuriante 

JP se lance dans la chasse....aux crocodiles

Courageux mon homme !

Depuis un moment, on entend les singes hurleurs. Il est toujours aussi dur de les voir ...donc on décide au moins de vous les faire entendre (cliquez ici)

 Leurs cris sont vraiment Impressionnants. On  les entend dès qu'on est dans la jungle ou même à proximité

Au retour, on tombe sur une association efficace : singes et biches. Les uns mangent des amandes sur l'arbre et jettent les coques que les autres mangent par terre.

Trop drôle le petit qui décide de s'allonger sur sa mère 

Après un bon petit déj, je repars me balader pendant que JP "médite" un peu (expression plus tendance que faire la sieste 😉). Et là, c'est magique. Tous les animaux se sont donnés RV à 300 mètres de notre case. Je reste un temps infini, assise sur un tronc d'arbre, la tête en l'air pour admirer 2 aras au dessus de moi et une tribu de singes hurleurs, tout en surveillant du coin de l’œil, les singes capucins, très agiles pour te piquer un truc, et en admirant les biches broutant tranquillement les coques d'amandes jetées par les aras.

Somptueux !
Quelle émotion de voir tous ces animaux

Et il ne manquait que lui

Heureusement  qu'il est sorti en face de moi et pas à côté 😉

On aurait dû réserver 2 nuits dans cet eden...surtout que l'hôtel suivant à Samara est loin de nos espérances...En fait, il est surtout loin des photos sur Booking le présentant au bord d'une plage magnifique. Il y a bien une plage mais ..pas à côté. Un peu déçus car c'est notre dernier jour sur le Pacifique. Tant pis, on a quand même bien profité des belles plages et des baignades😃

Dernier regard sur le singe qui s'est empressé de récupèrer la noix de coco qu'on a jetée.

C'est moi qui l'ai prise. PAS TOUCHE !

Et c'est parti pour 3h de piste...bonjour le dos ! On monte dans la forêt de nuages à Monteverde

Belles vues sur le Pacifique 
9
janv

Hier, après un réveil à Samara, avec un bel écureuil et avec l'odeur des frangipaniers, on a pris la route pour rejoindre la montagne. Adieu le Pacifique, on ne te verra plus que de loin, en haut de Monteverde.

Dur de garder l'équilibre 
Dommage que je ne puisse vous transmettre l'odeur des fleurs de frangipanier 😦

Depuis le début du voyage, nous avons vu les forêts humides à Tortuguero, Cahuita ou encore à Sabalo, les mangroves le long du fleuve Sierpe, la forêt sèche à Curu et Montezuma. Nous voilà maintenant partis pour explorer la forêt de nuages. Dans ce type de forêt tropicale de haute altitude, les arbres sont recouverts de mousses, de lichen, de fougères, d'orchidées et autres broméliaciées. Constamment envahie par les nuages générés par les alizés humides des caraïbes, la végétation est dense et très luxuriante.

Pour explorer ce décor magique, on va.....voler au dessus. Et non, on ne prend pas un avion....ni un hélicoptère. Mais comment font-ils donc faire ? Et bien, on part pour 2 heures de tyroliennes au dessus de la canopée. On va enchaîner une douzaine de survol de la forêt, accrochés à des câbles d'acier qui rejoignent des plateformes au sommet des arbres. Dit comme cela, cela peut un peu foutre la trouille. Et ce matin, en partant, je n'étais pas très à l'aise. Et bien finalement, c'est super chouette et pas du tout anxiogène (bon certes faut pas avoir le vertige). C'est complètement magique de survoler la forêt et de voir des arbres à perte de vue. On se prend pour un oiseau. Bon je suis sûre que vous voulez voir les photos pour y croire.

D'abord, on nous harnache ! On est beau quand même, non ? 

Ensuite, on part en mini bus pour grimper au sommet de la montagne. Mais, faut finir la montée à pied. Première épreuve de survie pour nous qui sommes visiblement (encore une fois) les 2 plus vieux du groupe. Quelques explications sur la posture à avoir et ....c'est parti !

Accrochez moi bien, monsieur ! Je veux revoir mes enfants et mes petits enfants


 Bon, c'était la première, elle était courte  
 L'arrivée sur certaines plateformes est quand même parfois sportive....et pas forcément adaptée à une arthrose de la hanche 😉

On enchaîne comme cela, une dizaine de survol

Z'êtes prêts à sauter de la plate forme ?
On l'a fait et on est très fiers de nous ...on verra l'état du dos et de la hanche, demain !

Mais ne croyez pas que c'était fini. Le pire restait à venir. Nouvelle plate forme...on monte et là ...pas de câble. Heu oui, et on descend comment, monsieur ? Et bien, c'est simple, comme Tarzan ! Ben voyons, c'est cela, je vais sûrement sauter accrochée à une corde. Toi, peut-être Tarzan...mais moi pas Jane. JP, courageux, passe devant moi. Mai, pas de bol (ou coup de chance 😉), le mec lui déconseille de le faire car vu son poids, il risque de se faire mal au dos lorsque la corde remonte. Et donc, me voilà seule au bord du vide. Quelle idée d'avoir fait un régime pour maigrir (non je blague) Franchement, moi qui suis athée, j'aurais quand même bien fait un petit signe de croix...juste au cas où.

JP, étant dispensé du saut de la mort, se fait un plaisir de me filmer. On voit bien quand même que j'ai franchement la trouille (voir plus loin pour accéder au film)

Le final a été encore plus sportif avec la dernière tyrolienne, une des plus longues, faite à plat ventre, accrochés par le dos au filin d'acier. Seuls les plus courageux (ou les plus fous) l'ont fait....dont nous bien sûr ! Alors là pour le coup, on vole vraiment. Allez voir mon arrivée de superwoman sur le montage de JP un peu plus loin. Mais avant voilà notre harnachement

il est beau mon homme avec sa robe longue 😀

Après un arrêt miam miam pour se remettre de nos émotions, on repart. Après avoir volé au dessus de la canopée, cette fois,on va marcher au dessus. On prend un chemin sur 3 kms à travers la forêt avec une dizaine de ponts suspendus au dessus des arbres. Moins impressionnant que la tyrolienne, c'est quand même très beau.

belle fougère arborescente
C'est quand même impressionnant 
Toujours de magnifiques fougères 
 Le plus haut pont était à 34 mètres de haut

La vue d'en haut est fabuleuse. On voit parfaitement des centaines d'épiphytes. Ce sont des plantes qui poussent en se servant des arbres comme support. 30% environ de la forêt de nuages est composée d'épiphytes, notamment des fougères et des orchidées

La forêt vue du ciel 
Les épiphytes 
Voilà comment les oiseaux voient les fougères arborescentes 
Un homme perdu dans la jungle 

JP vous a fait un super montage de la journée pour essayer de vous la faire vivre comme on l'a vécue. Cliquez ici et vous verrez mon "saut de la mort" (interdit de se moquer de mes grimaces). Mettez le son

 La journée, riche en émotions, se termine par un magnifique coucher de soleil au loin sur le Pacifique

Demain matin tôt, on part pour 3h de rando dans une réserve privée avec un guide. Donc vite au lit pour recharger les batteries et reposer nos vieilles articulations.

10
janv

Après une nuit un peu agitée pour moi (ma hanche se rappelait à mon bon souvenir après mes exploits de la veille), nous voila, ce matin, répartis ....pour de nouvelles ... aventures. Après avoir survolé et marché au dessus de la forêt, nous voici maintenant sous ses immenses arbres. Comme prévu, on part avec un guide dans la réserve de Curi Cuncha ( ne me demandez pas ce que cela veut dire !). Coup de chance, on est seuls avec un guide super sympa.

Après avoir survolé et marché au dessus de la forêt, nous voici maintenant sous ses immenses arbres.  

4h de marche dans la forêt primaire et secondaire à la découverte des oiseaux, mais aussi de la végétation. On en a pris plein les yeux et ...plein le cerveau car Jorje est prolixe en explications et anecdotes. Première découverte incroyable : ces ficus hépiphytes. Une graine de ficus prend racine au coeur d'un autre arbre. Petit à petit, il se développe. Ses racines redescendent à l'intérieur du tronc de l'accueillant, l'étranglant peu à peu. C'est très spectaculaire tant de l'extérieur que de l'intérieur

Le guide est à l'intérieur de l'arbre et nous photographie à l'extérieur

Dans la série "je découvre les trésors de la jungle", voici la plus petite orchidée du monde. Pour vous donner le gabarit, j ai mis mon pouce à côté.

Non, ce n'est pas mon pouce qui est gros...c'est l'orchidée qui est toute petite   

C'est une grosse bagarre entre les arbres, les plantes et les fougères pour capter de la lumière dans cette forêt vierge

Les fougères sont toujours aussi exubérantes et photogéniques avec la lumière du soleil 

A part 2 agutis et un serpent (et oui...une couleuvre noire), on n'a vu que des oiseaux et notamment des dizaines de colibris émeraudes.

Impossibles à prendre quand ils butinent, on a eu la chance qu'ils se posent de temps en temps sur un arbre. Sinon, un photographe animalier professionnel a donné la technique pour faire les supers photos de colibris ou de papillons que l'on voit dans des magazines...ils les congèlent ! Oui vous avez bien lu, ils mettent le colibri au congélateur quelques minutes. Puis ils le sortent complètement groggy, le posent sur une fleur. Et là, ils ont 12 secondes pour le prendre en photo avant qu'il ne se remette à voler. Assez abject comme procédé, non ?

Je préfère mes photos un peu floues mais au moins naturelles !  
Y a vraiment des oiseaux de toutes les couleurs 

Malgré nos efforts et la persévérance de Jorje, nous n'avons pas réussi à voir le quetzal, oiseau emblématique du Costa Rica ...et pourtant on l'a entendu🤣

Il y a autant d'épiphytes que dans la canopée, avec pas mal d'orchidées mais pas souvent fleuries

Cet arbre n'a presque plus de feuilles et est couvert d'épiphytes
Quand je pense au mal qu'on a pour ne pas faire crever l'orchidée de la fête des mères et que je vois ça, je suis dégoûtée !

Après un casse croute et une bonne sieste, on part visiter un serpentarium. Kesako ce truc ? un espace dédié aux animaux à sang froid : serpents, grenouilles, iguanes, tortues...Moins intéressant bien sûr que de les voir dans leur environnement naturel, c'est souvent quand même la seule façon d'en voir certains

Le fameux boa que nous avions cherché à Sabalò...Encore plus ravie de ne pas l'avoir vu ce jour là!

On voit enfin le fer de lance...le serpent sur lequel nous aurions pu marcher quand on s'est perdu dans la parc de Tortuguero. Quand on raconte notre aventure au guide du serpentarium, il nous dit : "vous avez eu beaucoup de chance"...👍

Ça craint quand même comme bestiole

Il y a des serpents de toutes les couleurs

Imaginez qu'il y avait sans doute tout ça quand on se baladait  

Bon y a plus sympa d'aspect que les serpents...ce sont les grenouilles. Mais attention, elles peuvent être aussi dangereuses car beaucoup sont toxiques.

La fameuse grenouille aux yeux rouges 
La verte et noire que l'on a vue à Cahuita
La rouge blue jean 

Pour nous remettre de toutes les émotions de la journée, on s'installe pour siroter un cocktail devant le soleil couchant...comme de bons touristes 😎

Bon il fait un peu frais. . 
Magique 

Demain, on part encore plus au nord. Plus que 4 jours pour profiter encore de ce beau pays.

11
janv

Redescente de Monteverde ce matin par une route de montagne splendide et des points de vue magnifiques.

Pas mal non ? On ferait bien construire face à une telle vue 
D'autres ont eu l'idée avant nous. 

Petit arrêt baignade et brumisation sous une belle cascade.

Ça rafraichit  bien car en revenant dans la plaine, on a retrouvé la chaleur
et comme d'hab, qui est dans l'eau et qui est au bord ?
Y avait bien des lianes pour jouer Tarzan,...mais bon, pas tous les jours quand même

Comme d'habitude, on fait un arrêt miam miam à l'arrière de notre super voiture. On aura bien amorti notre glacière en polystyrène et nos couverts en plastique ! Et en tout cas cela aura permis de belles économies ...pour payer les activités pas vraiment données.Vous remarquerez qu'on n'est plus ni dans la forêt de nuages, ni dans la jungle. C'est ce qui s'appelle la forêt sèche ...et cela porte bien son nom. Parfois, on se croirait en Afrique australe

JP cherche à voir les girafes et les zèbres  😉

On va passer 2 nuits dans un endroit magnifique à Bijagua à côté du volcan Tenorio On est dans une ferme de culture de cacao. On a un bungalow avec une vue splendide, le chant des oiseaux, les cris des grenouilles dans la mare. C'est parti pour une après midi 100% farniente (on l'a bien méritée après nos exploits de ces 2 derniers jours 😀)

Là haut, c'est notre casa 
La vue du lit !!! 
et la vue de notre terrasse ! On savoure notre chance d'être dans un endroit aussi magique

Sieste pour JP, pendant que je classe mes photos. Mais soudain, j'entends un toc toc insistant sur l'arbre juste à côté de moi. Toc toc toc, qui est là ?

Juste 3 piverts en train de casser la croute 

Ce soir, on va manger avec nos hôtes et demain, on visite leur finca (ferme) et on fait un atelier chocolat (?)

12
janv

Soirée super sympa hier soir avec nos hôtes et un couple d'allemands.Jocelyne nous avait concocté un excellent casado au poulet. Mais le plus sympa fut...la partie de cartes qui suivit. On a appris les règles du Uno et se fut une bataille rangée entre allemands, costaricains et français. Largement battus lors de la première partie, on s'est bien rattrapé à la revanche et la France a fini première ! La soirée s'est poursuivi tranquillement sur la terrasse, au son des grenouilles

Cool le JP 


Ce matin, la belle vue d'hier avait disparu, noyée dans le brouillard.

Notre chalet perdu dans les nuages  

Un temps à BULLER....ce qui fait du bien après un mois de road trip dense. On fait tout de même une tentative à la mi journée pour aller voir le Rio Celeste qui, par une alchimie que je saurais pas vous expliquer, prend à un certain endroit de son parcours une teinte bleu lagon incroyable. Allez voir avec ce lien une photo sur internet

Mais, une fois arrivés au site (où comme d'habitude au Costa Rica, il faut payer 😦), il bruine et les sentiers sont très boueux. On renonce et on rentre visiter la finca.

D'abord les plantations de bananiers.

Ce beau régime que vous voyez sur la photo ci dessus vient de la fleur du bananier que l'on appelle, à la Réunion, le baba fig (on en fait d'ailleurs un carry avec du porc boucané). Petit à petit, les feuilles se soulèvent et tombent, mettant au jour de nouvelles bananes qui viennent grossir le régime.

on voit bien les jeunes bananes sur ces photos

Le bananier n'est pas un arbre mais une plante herbacée. Il ne donne qu'un régime et s'étiole ensuite. Mais la nature est bien faite car, lorsque le régime grossit épuisant le pied porteur, un rejet se met à pousser, au pied, préparant ainsi la relève.

Et le cycle recommence 

Continuons la visite de la finca avec le champ d'ananas.

Alors là, la culture en pays tropical est simple. On coupe la tête feuillue de l'ananas  et on la replante directement en terre 

Inutile d'essayer chez nous car les ananas ont été piqués pour la conservation ce qui rend très hypothétique toute perspective de cueillette. A la finca où on cultive sans engrais, il faut des années pour avoir la production d'ananas à partir d'une tête replantée. Il ne faudra que quelques mois avec des tonnes d'engrais.

Lors de notre visite, nous rencontrons un jeune paresseux en train de dormir au sommet d'un arbre.

Un coup de sifflet lui fait lever la tête mais, devant le peu d'intérêt que l'on représente,  il se rendort immédiatement 

Enfin, le clou de notre journée fut ....la class chocolat. Un véritable cours donné par Jonathan et Jocelyne pour apprendre à faire du chocolat. Trop sympa comme expérience. Allez, je vous refait le cours. Il ne vous manquera que l'odeur et...la dégustation bien sûr.

On part d'abord avec Jonathan voir les "cacaotiers".

Voici le fruit et c'est à l'intérieur qu'on trouve les fèves de cacao. Dans un fruit aussi gros, il y a environ 40 à 50 fèves.

Les fruits sont ramassés, coupés en 2 et mis à fermenter 8 jours dans des boites en bois trouées. Il y a normalement 4 boîtes en escalier et ils restent 2 jours dans chaque boîte en partant du haut. La perte de volume entre la 1ère et la dernière boite est environ de 50%. Les gousses sont ensuite récupérées dans la dernière boîte et mises à sécher de 3 semaines à plus d'un mois selon l'ensoleillement.

Jonathan nous fait goûter l’intérieur d'une fève (ce qui est marron foncé sur la photo). Cela a déjà vraiment un goût de cacao

On prend une quinzaine de fèves chacun et on revient pour la 2ème partie de notre apprentissage avec Jocelyne. Là, comme à l'école, tout est écrit sur le tableau noir.

Y a plus qu'à suivre toutes les étapes 

Commençons par les 3 premières lignes du tableau. On se concentre SVP. D'abord, on passe les fèves à la poêle à feu vif pendant une dizaine de minutes pour les torréfier, c'est à dire faire ressortir leur arôme par un effet de caramélisation. Le craquement des fèves donne le signal pour éteindre le gaz (comme pour le pop corn 😉). Ensuite, on met les fèves torréfiées dans un pilon où on va doucement taper dessus pour casser la peau. Enfin, la fin de cette étape, c'est le décorticage. A la main dans notre cours, mais avec une machine dans la réalité.

Avec les écorces, ils font du compost (les jardiniers connaissent sans doute) et ... des infusions

Bon, mais tout ceci ne nous donne toujours pas du chocolat. Voici donc la suite des opérations et c'était pas triste !

D'abord, on passe les fèves au hachoir. Avant ils le faisaient à la main en les broyant avec des meules en pierre comme celles-ci.

Le hachoir mécanique a remplacé les meules. cela reste quand même sportif. Non ce n'est pas du boudin qui sort mais du chocolat ! 

Vient enfin le moment le plus drôle de notre cours : le pétrissage. On a chacun une soucoupe avec du chocolat issu du hachoir. Jocelyne nous demande la teneur en cacao que l'on veut au final et, en fonction de nos desiderata, rajoute plus ou moins de lait concentré et de lait en poudre dans nos soucoupes. S'en suit une joyeuse séance digne d'une classe maternelle, Il faut mélanger, à la main, le chocolat et le lait, bien pétrir et en faire une grosse boule.

JP attaque direct à pleine main. J'essaye d'être plus délicate pour continuer à pouvoir faire des photos.

L'étape finale est la confection de petites boules que l'on va ensuite tremper dans les ingrédients de notre choix : coco pilé, sucre, noisettes écrasées, lait ou cacao en poudre, raisins secs...

 Là, c'en est fini de la quasi propreté de ma main gauche, donc dur pour continuer à prendre correctement  les photos 😉

Dégustation : c'est très chocolaté et pas raffiné comme celui qu'on a l'habitude de manger mais bon. Ce fut vraiment un moment super sympa et une grande découverte.

Demain, on quitte ce havre de paix pour notre dernier lieu d'aventures avant de rejoindre lundi soir un hôtel près de l'aéroport.

13
janv

On est parti tristement ce matin de la finca Chocolaté, après un super petit déj traditionnel en compagnie des oiseaux.

Petit déj costaricain avec le Pinto (riz et...haricots rouges bien sûr !). Çà nourrit bien. 
Ben quoi ? Nous aussi on déjeune 

En route pour une dernière étape à Sarapiqui avant le retour à Alajuela près de l'aéroport. On se paye un petit luxe avec un hôtel un peu au dessus du budget habituel. Tout est en bois et en bambou et çà s'appelle...

El Bambù. Étonnant, non ?

Un dernier petit tour en bateau et de nuit autour de l'hôtel pour dire au revoir

Aux vautours
aux chauves souris
aux hérons 
aux iguanes 
aux singes hurleurs 
aux grenouilles 

Et dernier coup de chance : voir un couple d'opussum, seuls marsupiaux vivant hors de l'Australie. On a assisté à une belle crise conjugale et Monsieur (ou Madame) est rentré à la maison...bien gêné par nos lampes

Allez en route pour finir la boucle...

...avec un belle cascade sur la route 
14
janv

Nous revoilà au point de départ de ce grand périple à travers le Costa Rica. Demain, on prend l'avion à 17 h (minuit heure Paris) et c'est parti pour...18H30 de voyage jusqu'à Bordeaux avec 6 H d'attente à Madrid (au moins là, les valises devraient avoir le temps de suivre 😉). Arrivée espérée vers 21H à la maison !

Dernier Casado dans un petit restau sympa avec des lééééon (Quoi vous ne connaissez pas le cri du paon ?)

Et voilà, je termine là ce (long) carnet de voyage. Si notre périple et mes photos vous ont fait rêvés, si ce pays est dans la liste de vos rêves de voyage, allez lire notre retour d'expérience : "Quelques conseils pour un voyage au Costa Rica"

Si vous surfez sur internet en prévision de préparer votre voyage, vous verrez sans doute, comme moi, des commentaires pas toujours élogieux, voire très critiques, sur cette destination. Après avoir passé un mois là bas, j'ai voulu vous livrer ma propre opinion en tentant de répondre à la question : "Faut-il aller au Costa Rica" Mon objectif dans cet article n'est surtout pas de dénigrer Le Costa Rica (on a vraiment fait un beau voyage 😀) mais, néanmoins, de parler objectivement de ce qui peut susciter des ressentis négatifs chez certains qui en reviennent. Alors, faut-il aller au Costa Rica ?

Je laisse le mot de la fin à Paulo Coelho (L'alchimiste)


C'est justement la possibilité de réaliser un rêve qui rend la vie intéressante


On vous souhaite de réaliser plein de rêves en 2019

Brigitte et JP